L’auteur, conna?t bien l’Algérie et lui voue une véritable passion. Il y a été professeur dans l’enseignement au lendemain de l’indépendance. Il a enseigné la philosophie pendant trois ans. Il quitte ce pays, plus précisément la ville de Bougie, proche de Constantine dans l’Est algérien, en 1971. ? C’est le régime qui m’a fiché dehors, l’arabisation voulue n’était pas compatible avec des professeurs considérés comme dangereux comme ceux d’histoire ou? de philosophie ?.
Il y retourne depuis chaque année et constate que : ? les gens vivent mal, ils voient à travers la télévision, Internet des choses auxquelles ils n’ont pas accès, je sens que ?a va éclater, la situation est tendue et lourde. ? Cette tension, il l’a ressentie notamment lors de son dernier voyage, en novembre dernier.
Invité au salon International du livre d’Alger, Francis? Pornon s’est laissé entendre, parmi la foule, un jeune homme dire à son propos et à propos de ses livres ? Hizb Fran?a ?, littéralement ? le parti de la France ?. Malgré tout, Francis dit aussi avoir été toujours été bien re?u en Algérie, qu’il s’agisse de ses amis ou d’inconnus. En ce qui concerne les relations France-Algérie, la situation est « pernicieuse » d’après l’auteur, et toujours selon lui, la Tunisie de Ben Ali est ce que l’Algérie de Bouteflika est à la France. Un rideau de fer existe entre les deux pays mais des relations politiques et économiques existent, il s’agit d’une collaboration cachée.
Kahina Mekdem
montre bell & ross
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