J'ai prêté le scooter à deux amis, ai glissé sans causer d'importants dommages au scooter lui-même ni à d'autres choses, mais que le passager se cogner avec la face à l'écran a été coupé et devait donner 5 points de suture.
Dans ce cas (étant couvert par mon assurance endommage également le passager) peut demander réparation ?Comme vous procéder comme il y avait effectivement une « gauche » ?
Augmenter ma prime d'assurance annuelle alors qu'il n'a ne pas été un sinistre ?Ma classe restera ?
Me dire tout ce que vous savez ou si consigliatemi un site où je peux trouver out.
Merci
Le transport est toujours assuré et donc il n'y a pas de problème, vous pouvez demander une compensation pour étant Pacifique, la responsabilité du conducteur.L'augmentation de la classe, il sera, mais gardez à l'esprit qui ne sont pas des chiffres de la peur.Tout plus spécifiquement demandent votre agent ou que nous avons payé à faire ?Ou sont tous les assurés de la Banque, en ligne, téléphone et ensuite vous grignotage ici et là des conseils ?...
Hey max81 ! J'ai lu mal ou vous avez un coup de chaleur ?La chute accidentelle, en l'absence d'autres véhicules, c'est toujours la responsabilité du conducteur qui clairement n'ont pas pris en compte les conditions de sécurité vis-à-vis de l'État. Par conséquent, le passager a le droit d'être indemnisé par l'assurance scooter qui comprend nécessairement la troisième transportés. Dans tous les cas.Qu'il est en réalité une gauche (si modeste soit-elle) et si seront indemnisés sur la peine.Mais la peine pourrait même pas tellement traumatique si vous êtes dans le type de classe « bon driver ». Pas de toutes les politiques sont bonus/malus, d'autres ne sont « aucune réduction de la demande » c'est-à-dire aucun rabais si vous apportez des accidents.Où se renseigner ? Pas de site Web, mais votre agent d'assurance ! Sinon ce que vous avez fait?
Toutes les assurances comprennent la couverture des passagers (troisième)... ce qui ne comprennent pas le pilote ! Pour qui vous avez à faire est garantie facultative.Toutefois, en cas de chute accidentelle l'assurance ne couvre pas... et même si vous avez été couvrant, une augmentation de la prime annuelle due à augmenté de 2 points de classe !Et je vous garantis qu'avec la montée de ces 2 points vous laissez vous indemniser pour les cas je = PSe dans le 14e et 16e vous enverriez sur une augmentation des prix vraiment formidable !
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Friday, May 27, 2011
Tuesday, May 17, 2011
Politique - La majorité met l'assistanat au cœur de la campagne
Selon les derniers chiffres de la Caisse nationale d'allocations familiales, 1,8 million de foyers bénéficiaient du revenu de solidarité active (RSA) fin 2010, soit 6% de plus qu'en 2009.
Crédits photo : Libert Mikael/Abaca
Fran?ois Fillon, pour défendre son bilan, a vivement recadré Laurent Wauquiez.
C'est un sacré truc, non?? Laurent Wauquiez tient son moment. Le ministre des Affaires européennes n'était pas à la table des dirigeants de la majorité, mardi matin à l'élysée. Mais il a été au centre de la conversation. En proposant de limiter le cumul des minimas sociaux à 75% du salaire minimum, ou de compléter l'attribution du revenu de solidarité active (RSA) par des ?heures d'intérêt général?, le ministre, pourtant estampillé droite sociale et fils spirituel du centriste Jacques Barrot, a jeté un beau pavé dans la mare.Mardi, les caciques de la majorité ont presque tous critiqué sa ?méthode?, Alain Juppé le premier: ?Les initiatives individuelles créent un sentiment de confusion qu'il faut éviter?, a regretté le ministre des Affaires étrangères. Mais c'est Fran?ois Fillon qui s'est montré le plus sévère: ?La vocation d'un ministre, ce n'est pas de prendre des initiatives personnelles pour exister!? a tancé le premier ministre.
En retrait, le chef de l'état -qui s'était mis d'accord la veille avec Fillon sur la ligne à tenir- a laissé dire. Sans désavouer Wauquiez sur le fond, il a émis des réserves sur la forme: ?Le dispositif du RSA était une réponse à des problèmes de pauvreté et de ch?mage de longue durée, en pleine crise. Le dispositif doit être amélioré, mais pas de cette manière…? Soucieux de faire la synthèse des sensibilités de la majorité, Nicolas Sarkozy en a profité pour souligner l'inanité des ?catégorisations? au sein de l'UMP: ?Voyez, Wauquiez est plut?t centriste, il a une sensibilité sociale, et c'est lui qui porte ce sujet!? s'est-il amusé. Il faut dire que mardi, c'est à un jeu de r?les que semblaient se livrer les patrons de la majorité. ?Chacun autour de la table était d'accord sur le fond sur les limites du RSA?, confie un participant au petit déjeuner.
Plus tard dans la journée, Fran?ois Fillon a poursuivi la charge. ?Attention à ne pas se tirer une balle dans le pied en lan?ant un débat sur une réforme emblématique du quinquennat?, a-t-il prévenu devant les députés UMP. Soucieux de défendre le bilan, le premier ministre a indiqué qu'il ne fallait pas ?s'ingénier à (le) détruire?. ?Je ne suis pas s?r qu'il faille faire subir à toutes les réformes le sort qu'on a fait subir au bouclier fiscal?, a-t-il lancé.
Une préparation pour la campagne de 2012
Wauquiez, réputé pour sa prudence, a-t-il été envoyé en poisson pilote par l'élysée? Ces dernières semaines, le ministre a longuement parlé du sujet avec un ?visiteur du soir? du président. Quand l'assistanat devient un sujet majeur de mécontentement parmi les classes moyennes, il devient urgent de leur donner des gages. Surtout quand le vote FN semble capitaliser sur ce thème. Mardi, les collaborateurs de l'élysée étaient prompts à couvrir Laurent Wauquiez. De son c?té, l'intéressé confie au Figaro qu'il ?assume tout?. Et jure qu'il avait prévenu ?tout le monde? de son initiative. Ses proches confient que les sondages lui donnent déjà raison: ?60% des Fran?ais? soutiendraient cette proposition, qui prépare le terrain à la convention de l'UMP le 8 juin sur la justice sociale. Mais surtout à la campagne de 2012. ?La question de l'argent public y sera centrale?, confirme un très proche du président.see more repliques montre
Thursday, May 5, 2011
France - Xavier Dupont de Ligonnès face à ses secrets
Le 22 long rifle avec lequel le père de famille s'exer?ait dans un club de tir à Nantes.
Crédits photo : JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP
PORTRAIT - Le meurtrier présumé de sa famille a été marqué par une mère très croyante et un père volage ayant déserté le foyer familial.
Moins d'un mois après les assassinats de sa femme et de ses quatre enfants, Xavier Dupont de Ligonnès est déjà cité dans l'encyclopédie en ligne, Wikipédia. L'histoire y est relatée avec prudence en quelques pages et la description de ce père de famille tient pour l'heure en quelques lignes: ?Il a créé plusieurs structures sans succès.? Un portrait qui n'est qu'une vague ébauche de cet homme au perpétuel double visage.Né à Versailles le 9?janvier 1961, Xavier Dupont de Ligonnès fréquente avec ses deux sœurs les bonnes familles et les établissements catholiques de la ville. Comme dans d'autres foyers versaillais, le poids de la religion est fort chez les Ligonnès. La mère, Geneviève, est particulièrement pieuse. ?C'est une femme très mystique?, confirme un membre de la famille.
?Farceur? et ?généreux?
Mais assurément, Dieu pèse lourd sur les épaules de Xavier de Ligonnès. Sur des sites catholiques où il s'est récemment exprimé, il revient sur cette enfance qui s'est écoulée au rythme des prières. ?Se lever à 6?heures au lieu de 7?heures pour aller à la messe avant d'aller à l'école, faire des retraites dans des abbayes, conna?tre par cœur sa messe aussi bien en latin qu'en fran?ais?, égrène-t-il, comme autant de contraintes. L'écrivain Bruno de Stabenrath, qui a partagé avec lui les bancs du collège Saint-Exupéry, nuance le portrait caricatural que l'on pourrait faire de son ami. ?Bien s?r, la religion était présente. Mais Xavier s'en méfiait comme son père?, dit-il. Un père qui est décrit comme ?un play-boy, un homme à femmes et qui a déserté le foyer quand le jeune Xavier avait une dizaine d'années?. Une rupture douloureuse. ?Mais Xavier continuait à le voir seul à chaque fois, car, disait-il, c'était son histoire?, poursuit Bruno de Stabenrath. à 18 ans, ce père parti en Afrique offrira à son fils une Triumph. Un joli bolide pour parader dans les rues. ?Xavier était bon vivant, farceur, généreux?, se souvient l'écrivain.C'est à Versailles que ce gar?on qui devient vite l'homme de la maison croise le chemin de celle qu'il épousera par la suite: Agnès. Ils se rencontrent vers 18 ans, puis se quittent. Quand il la retrouve quelques années plus tard, la jeune femme a donné naissance à Arthur, l'enfant d'un autre homme. Une situation qui heurte les convenances versaillaises, mais qu'importe. Xavier épouse Agnès. Le couple quitte la région parisienne et s'installe tout d'abord dans le Sud. ?Draguignan, Lorgues, Sainte-Maxime, Vaison-la-Romaine?, résumait ainsi Agnès sur le site ?Copainsdavant?. En parallèle, la famille s'agrandit avec la venue de trois autres enfants, Thomas, Anne, Beno?t. Puis ce sera Pornic et enfin Nantes en 2003.
Dans cette ville, les Dupont de Ligonnès ont tout de la famille bourgeoise: une belle maison dans le quartier cossu donnant sur le boulevard Robert-Schuman, quatre voitures, des enfants inscrits dans des établissements catholiques, une mère pratiquante qui enseigne le catéchisme au lycée Blanche-de-Castille, un mari absent en raison de ses affaires florissantes. Dans la famille Ligonnès, ils sont même per?us comme un modèle d'équilibre. Leur bonheur est classique mais solide. Les deux labradors courent ainsi dans le jardin, les copains des enfants viennent volontiers dans cette maison accueillante. Comme tant d'autres adolescents, les trois a?nés sont sur Facebook et offrent sur leur page d'accueil des mines radieuses. ?J'avais au moins une fois par an Xavier au téléphone et à chaque fois, il me disait que tout allait bien?, raconte Bruno de Stabenrath.
Sauver les apparences
L'image rassurante de cette famille a été détruite par celui qui s'était évertué à la batir. Soup?onné d'avoir décimé ses proches début avril, Xavier Dupont de Ligonnès a fait voler en éclats ce qui n'était en fait qu'apparence. En trouvant les corps enterrés dans le jardin de la maison le 21?avril, les policiers ont aussi commencé à découvrir l'envers du décor. Les activités professionnelles obscures de ce père de famille dont aucune ne décollera, 4000?euros déclarés l'an passé et un foyer endetté. Au sein de cette famille en apparence si tranquille, quelqu'un savait qu'à tout moment tout pouvait s'écrouler. Agnès, la pieuse épouse, tremblait en voyant l'argent du foyer fondre comme neige au soleil. Dès 2002, elle s'était inquiétée du fait que son mari ne gagne pas assez d'argent et ait dilapidé son propre héritage. Par mail, elle s'en était ouverte à une amie d'enfance. Mais Xavier de Ligonnès avait sans doute pensé avoir sauvé les apparences en envoyant aussit?t un message rassurant. Il ignorait sans doute que son épouse, en se servant de divers pseudonymes, criait sur différents sites sa détresse et son ennui.Xavier de Ligonnès, qui menait aussi une double vie, redoutait-il que la vérité éclate cette fois au grand jour? Une ma?tresse auprès de qui il avait emprunté 50.000?euros lui avait récemment réclamé son argent en engageant une procédure judiciaire. Patiemment et avec méthode, il aurait donc préparé la destruction de son foyer. Tué femme et enfants en se servant d'une arme à feu. Et devenir l'homme le plus recherché de France.
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Thursday, April 28, 2011
Les sabres laser existent vraiment, et l’hoverboard aussi
Tout ceci n’est pas seulement dans les films, c’est aussi la réalité.
Du moins dans la tête de certains.
Une étude menée récemment en Grande-Bretagne révèle qu’un nombre inquiétant de Britanniques est persuadé de l’existence de plusieurs technologies de science fiction:
- Plus d’un cinquième des adultes croient que les sabres laser existent
- Presque 25% des gens croient qu’il est possible de téléporter des êtres humains
- Presque 50% des adultes pensent que la technologie d’effacement de la mémoire existe
- Plus de 40% pensent que les hover boards existent
- Presque un cinquième des adultes pensent que l’on peut voir la gravité.
montre bell & ross
Thursday, April 21, 2011
Revenus publicitaires record sur internet aux Etats-Unis en 2010
Ces données, publiées mercredi par le Bureau de la publicité interactive (IAB) et le cabinet PwC, mettent aussi en évidence une hausse record de 16% au quatrième trimestre 2010.
"Nous avons désormais cinq trimestres consécutifs de croissance depuis que la grande récession a eu un impact sur la publicité interactive en 2009", commente dans un communiqué Sherrill Mane, vice-président de l'IAB.
Le rapport indique que la forme la plus prisée de publicité sur internet repose sur les recherches en ligne. Elle représente 46% du chiffre d'affaires et une hausse des revenus de 12% depuis 2009.
Les vidéos publicitaires ont représenté 5% des dépenses 2010, soit 1,4 milliard de dollars. Le simple affichage, qui inclut également des vidéos, est en hausse de 24% à presque 10 milliards de dollars.
Le format publicitaire qui conna?t la plus forte croissance sur internet est le sponsoring, qui a augmenté de 88% en 2010 pour atteindre 718 millions de dollars.
Jennifer Saba, Gregory Schwartz pour le service fran?ais
montre gucci
"Nous avons désormais cinq trimestres consécutifs de croissance depuis que la grande récession a eu un impact sur la publicité interactive en 2009", commente dans un communiqué Sherrill Mane, vice-président de l'IAB.
Le rapport indique que la forme la plus prisée de publicité sur internet repose sur les recherches en ligne. Elle représente 46% du chiffre d'affaires et une hausse des revenus de 12% depuis 2009.
Les vidéos publicitaires ont représenté 5% des dépenses 2010, soit 1,4 milliard de dollars. Le simple affichage, qui inclut également des vidéos, est en hausse de 24% à presque 10 milliards de dollars.
Le format publicitaire qui conna?t la plus forte croissance sur internet est le sponsoring, qui a augmenté de 88% en 2010 pour atteindre 718 millions de dollars.
Jennifer Saba, Gregory Schwartz pour le service fran?ais
montre gucci
Remercié de l'Odéon, Olivier Py contre-attaque et défend son bilan
"C'est une surprise totale (...). En général un deuxième mandat est pratiquement automatique, sauf en cas de dysfonctionnement grave, donc j'étais tout à fait confiant", dit Olivier Py à l'AFP. "Je suis viré pour avoir réussi (...) J'avoue ne pas comprendre", ajoute-t-il.
C'est la première fois qu'un directeur du théatre de l'Odéon n'est pas reconduit pour un second mandat. Celui d'Olivier Py, 45 ans, s'achèvera en mars 2012, date à laquelle il sera remplacé par le suisse Luc Bondy, 62 ans, directeur du Festival de Vienne, dont la nomination doit être validée par le président de la République.
"Je suis fier de mon bilan. Je ne le dis pas simplement pour moi mais pour mes équipes qui ont mené cette maison à un endroit où elle n'était pas. Le taux de fréquentation est optimal - 82% -, 10.000 abonnés, 150.000 spectateurs avec des oeuvres exigeantes", poursuit le metteur-en-scène, en tournée dans des lycées du sud de la France où il présente "Les Perses" d'Eschyle.
"C'est bien cela mon idée du théatre populaire: amener un public large et diversifié socialement à des oeuvres exigeantes", ajoute-t-il.
Et, insiste-t-il, "pour la première fois, le théatre de l'Europe a enfin de l'argent de l'Europe ! Si le président de la République signe mon départ c'est un beau cadeau que je fais à mon successeur. Il va avoir les moyens de travailler !".
Dans le cadre d'un projet associant cinq théatres européens, le théatre de l'Odéon a obtenu une importante subvention de cinq millions d'euros sur cinq ans, financé à 50% par la commission européenne.
Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a souligné que Luc Bondy aurait "notamment pour mission de renforcer la dimension européenne du théatre de l?Odéon-Théatre de l'Europe".
"Luc Bondy est un très grand metteur en scène international, il n'y a aucun doute là-dessus (...). Mais je ne peux pas laisser dire que le travail européen n'a pas été fait alors que c'est tout l'inverse", déclare Olivier Py.
Interrogé par l'AFP, Luc Bondy, qui a vécu en France et a fait une grande partie de sa carrière en Allemagne, s'est déclaré lundi "fier" de la proposition tout en regrettant la polémique qu'elle suscite.
"Je veux réfléchir sur les délais. C'est très important pour moi, car c'est très rapide. Et naturellement un passage d'une direction à l'autre doit se passer de manière harmonieuse", a-t-il poursuivi.
"C'est vrai que j'ai souvent demandé un théatre à Paris, que je suis bilingue et que je pourrai travailler partout. Il est donc tout à fait naturel qu'on me donne un théatre parisien.".
Olivier Py s'est dit "touché par l'unanimité de l'incompréhension manifestée par le monde culturel et théatral" à l'égard de son éviction.
"Virer quelqu'un comme cela, sans concertation, surtout quand il n'a pas démérité, c'est choquant. La méthode est détestable", juge le metteur en scène Patrice Chéreau.
Daniel Auteuil, qui a travaillé avec Olivier Py, regrette le départ "d'un formidable souffle apporté au théatre de l'Odéon".
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, s'est elle aussi insurgée lundi contre une "décision incompréhensible" du ministère de la Culture relevant "du fait du prince".
breitling montres
C'est la première fois qu'un directeur du théatre de l'Odéon n'est pas reconduit pour un second mandat. Celui d'Olivier Py, 45 ans, s'achèvera en mars 2012, date à laquelle il sera remplacé par le suisse Luc Bondy, 62 ans, directeur du Festival de Vienne, dont la nomination doit être validée par le président de la République.
"Je suis fier de mon bilan. Je ne le dis pas simplement pour moi mais pour mes équipes qui ont mené cette maison à un endroit où elle n'était pas. Le taux de fréquentation est optimal - 82% -, 10.000 abonnés, 150.000 spectateurs avec des oeuvres exigeantes", poursuit le metteur-en-scène, en tournée dans des lycées du sud de la France où il présente "Les Perses" d'Eschyle.
"C'est bien cela mon idée du théatre populaire: amener un public large et diversifié socialement à des oeuvres exigeantes", ajoute-t-il.
Et, insiste-t-il, "pour la première fois, le théatre de l'Europe a enfin de l'argent de l'Europe ! Si le président de la République signe mon départ c'est un beau cadeau que je fais à mon successeur. Il va avoir les moyens de travailler !".
Dans le cadre d'un projet associant cinq théatres européens, le théatre de l'Odéon a obtenu une importante subvention de cinq millions d'euros sur cinq ans, financé à 50% par la commission européenne.
Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a souligné que Luc Bondy aurait "notamment pour mission de renforcer la dimension européenne du théatre de l?Odéon-Théatre de l'Europe".
"Luc Bondy est un très grand metteur en scène international, il n'y a aucun doute là-dessus (...). Mais je ne peux pas laisser dire que le travail européen n'a pas été fait alors que c'est tout l'inverse", déclare Olivier Py.
Interrogé par l'AFP, Luc Bondy, qui a vécu en France et a fait une grande partie de sa carrière en Allemagne, s'est déclaré lundi "fier" de la proposition tout en regrettant la polémique qu'elle suscite.
"Je veux réfléchir sur les délais. C'est très important pour moi, car c'est très rapide. Et naturellement un passage d'une direction à l'autre doit se passer de manière harmonieuse", a-t-il poursuivi.
"C'est vrai que j'ai souvent demandé un théatre à Paris, que je suis bilingue et que je pourrai travailler partout. Il est donc tout à fait naturel qu'on me donne un théatre parisien.".
Olivier Py s'est dit "touché par l'unanimité de l'incompréhension manifestée par le monde culturel et théatral" à l'égard de son éviction.
"Virer quelqu'un comme cela, sans concertation, surtout quand il n'a pas démérité, c'est choquant. La méthode est détestable", juge le metteur en scène Patrice Chéreau.
Daniel Auteuil, qui a travaillé avec Olivier Py, regrette le départ "d'un formidable souffle apporté au théatre de l'Odéon".
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, s'est elle aussi insurgée lundi contre une "décision incompréhensible" du ministère de la Culture relevant "du fait du prince".
breitling montres
Thursday, April 14, 2011
Queen et la Marseillaise au blocus de Louise Michel !
? Lycéens de Louise Michel en lutte ! ? C’est l’inscription figurant sur les autocollants jaune fluo collés aux vêtements de ces jeunes Balbyniens en ? grève ? mardi matin 19 octobre. Ils sont un peu plus d’une centaine bloquant l’accès au lycée dès 8 heures. Les rares élèves qui ont pu passer le portail se retrouvent à trois en salle de cours. Dans la centaine, beaucoup ont menti à leurs parents, qui les croient assis face à leurs professeurs.
Mais en vrai, ils se tiennent devant le lycée, se préparant à manifester. Le mégaphone est utile pour mener la foule et lui annoncer le programme de la journée. C’est marche jusqu’au lycée Delacroix de Drancy, un petit tour par les cités et rendez-vous à Paris l’après-midi, Place d’Italie, dans le 13e arrondissement. Jusqu’au bout ils redouteront d’être vus par leurs parents. ? Si t’es cramé t’es mort ?, dit Willy. Chacun sait donc à quoi s’en tenir.
Tahar, en classe de première, mène le combat depuis le début des manifs. SMS, Facebook, bouche à oreilles, Tahar est partout pour inciter au blocus. Des médiateurs sont présents devant l’établissement au cas où la situation dégénèrerait. Mardi, c’est à une cabine téléphonique que des jeunes s’en sont pris. Mais les médiateurs étaient là pour les calmer.
La motivation est redoublée parce que dans Le Figaro, certains ont lu que si les lycées étaient bloqués mardi, les établissements seraient fermé jusqu’à la fin de la semaine. Du coup, ?a leur ferait des vacances scolaires plus longues, avec celles à venir la semaine prochaine. A l’ouverture du lycée, des bennes à ordures bloquent l’entrée. Ils sont une dizaine assis dessus. Lorsque les professeurs sortent de Louise Michel, les grévistes, fiers de leur blocus, dansent et chantent ? We will, we will, rock you ! ? de Queen, puis entonnent la Marseillaise.
Certains ne sont pas des élèves de Louise Michel, d’autres n’y sont même plus scolarisés. Les manifs, pour eux, c’est le moyen de retrouver des amis et de gueuler tous ensemble contre la réforme des retraites. Mais lorsque l’on demande à quelques-uns d’entre eux : ? C’est quoi la réforme des retraites ? ?, leur réponse est : ? Je ne sais pas trop. ? Ceux qui se disent informés déclarent : ? On veut nous faire travailler plus longtemps ! ? Rien de bien détaillé.
A Bobigny, depuis plusieurs années, en particulier depuis les manifs anti-CPE de 2006 auxquelles j’ai participé, le rituel est en principe toujours le même : le lycée technique André Sabatier passe devant Louise Michel et, ensemble, ils se rendent à Coste, puis à Delacroix et enfin à Simon Weil pour les plus sportifs. Mais cette fois-ci, l’ambiance n’est pas terrible, l’humeur n’y est pas trop, des bagarres se déclenchent trop souvent, si bien que la plupart décide de participer uniquement au blocus avant de rentrer chez soi. Afin d’éviter les bousculades parfois violentes ou les pickpockets à l’aff?t.
chopard montres
Mais en vrai, ils se tiennent devant le lycée, se préparant à manifester. Le mégaphone est utile pour mener la foule et lui annoncer le programme de la journée. C’est marche jusqu’au lycée Delacroix de Drancy, un petit tour par les cités et rendez-vous à Paris l’après-midi, Place d’Italie, dans le 13e arrondissement. Jusqu’au bout ils redouteront d’être vus par leurs parents. ? Si t’es cramé t’es mort ?, dit Willy. Chacun sait donc à quoi s’en tenir.
Tahar, en classe de première, mène le combat depuis le début des manifs. SMS, Facebook, bouche à oreilles, Tahar est partout pour inciter au blocus. Des médiateurs sont présents devant l’établissement au cas où la situation dégénèrerait. Mardi, c’est à une cabine téléphonique que des jeunes s’en sont pris. Mais les médiateurs étaient là pour les calmer.
La motivation est redoublée parce que dans Le Figaro, certains ont lu que si les lycées étaient bloqués mardi, les établissements seraient fermé jusqu’à la fin de la semaine. Du coup, ?a leur ferait des vacances scolaires plus longues, avec celles à venir la semaine prochaine. A l’ouverture du lycée, des bennes à ordures bloquent l’entrée. Ils sont une dizaine assis dessus. Lorsque les professeurs sortent de Louise Michel, les grévistes, fiers de leur blocus, dansent et chantent ? We will, we will, rock you ! ? de Queen, puis entonnent la Marseillaise. Certains ne sont pas des élèves de Louise Michel, d’autres n’y sont même plus scolarisés. Les manifs, pour eux, c’est le moyen de retrouver des amis et de gueuler tous ensemble contre la réforme des retraites. Mais lorsque l’on demande à quelques-uns d’entre eux : ? C’est quoi la réforme des retraites ? ?, leur réponse est : ? Je ne sais pas trop. ? Ceux qui se disent informés déclarent : ? On veut nous faire travailler plus longtemps ! ? Rien de bien détaillé.
A Bobigny, depuis plusieurs années, en particulier depuis les manifs anti-CPE de 2006 auxquelles j’ai participé, le rituel est en principe toujours le même : le lycée technique André Sabatier passe devant Louise Michel et, ensemble, ils se rendent à Coste, puis à Delacroix et enfin à Simon Weil pour les plus sportifs. Mais cette fois-ci, l’ambiance n’est pas terrible, l’humeur n’y est pas trop, des bagarres se déclenchent trop souvent, si bien que la plupart décide de participer uniquement au blocus avant de rentrer chez soi. Afin d’éviter les bousculades parfois violentes ou les pickpockets à l’aff?t.
chopard montres
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